Streaming musical : Combien un artiste touche (vraiment) par stream ?


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Temps de lecture estimé : 11 min

Pourquoi est-ce que c’est si difficile de savoir comment sont rémunérés les artistes par les plateformes de streaming ? T’as essayé de chercher j’imagine.

Pourquoi on n’arrive pas à avoir une réponse définitive sur le montant exact que touche un artiste pour chaque titre streamé ?

C’est pas si compliqué, non ?

Bah en fait, si. Et je t’explique tout dans cet article.

[Dernière Mise à jour : Juillet 2020]

Pourquoi c’est si compliqué ?

Parce que contrairement à ce qu’on imagine et ce qu’on peut lire parfois :

A ce jour, il n’y a PAS un chiffre fixe, unique et définitif.

Personne ne peut te dire : « En tant qu’artiste, tu touches XX€ par stream. Fais ta multiplication maintenant, et c’est bon. »

NON, ça n’est malheureusement pas si simple.

En réalité, la rémunération des artistes est plutôt « fluctuante » et dépend d’un mode de calcul.

Donc pour savoir combien tu touches lorsque ton titre est diffusé sur Spotify, Deezer, Apple Music ou toute autre plateforme, il faut d’abord se poser ces 3 questions préalables :

1. D’où vient l’argent ?

2. Qui se partage l’argent reversé par la plateforme ?

3. Comment est réparti cet argent ?

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Première Question : D’où vient l’argent du streaming ?

Pour faire simple, à l’heure actuelle, il y a 2 sources de revenus pour les plateformes de streaming :

  • les abonnements payants
  • la publicité

Cette distinction est importante.

Parce que si ton titre a été écouté par quelqu’un qui a payé un abonnement, ou s’il a été écouté par quelqu’un qui a un compte gratuit (= donc payé par la publicité), tu ne toucheras pas la même chose.

Deuxième Question : Qui se partage les revenus du streaming ?

Ce n’est pas uniquement l’artiste que tu entends chanter qui touche de l’argent.

Il est fondamental de comprendre que TOUS ceux qui ont participé à la création du titre écouté en streaming, ET à qui la loi accorde des droits sur cette création, doivent toucher une rémunération.

Il peut y avoir beaucoup de monde selon les morceaux !

Et chacun va devoir obtenir sa part.

Les auteurs, compositeurs et éditeurs

D’un côté, il y a les titulaires des DROITS D’AUTEUR : c’est-à-dire l’auteur-compositeur, et souvent ils sont plusieurs auteurs et/ou plusieurs compositeurs, sans oublier les arrangeurs.

Il peut y avoir aussi un éditeur musical, ou plusieurs.

Sans oublier la Sacem. C’est à elle que les plateformes de streaming reversent l’argent (environ 15% des revenus des abonnements HT) pour qu’elle se charge de le redistribuer aux auteurs, compositeurs, éditeurs. Donc forcément, il faut déduire les frais de gestion.

Les artistes-interprètes, labels et distributeurs

De l’autre côté, il y a les titulaires des DROITS VOISINS : c’est-à-dire l’artiste-interprète, et généralement ils sont plusieurs : tous les chanteurs, choristes et musiciens qui ont participé.

(Si tu as besoin de te rafraîchir la mémoire, lis sur le blog l’article sur les droits voisins des artistes-interprètes)

A leur côté, il y a très souvent un label, producteur phonographique.

Parfois, il y a aussi un autre label, le « licencié » avec qui le producteur a signé un contrat de licence exclusive.

Il peut y avoir aussi le distributeur numérique.

Toutes ces personnes et sociétés perçoivent un pourcentage des revenus issus du streaming. Pourcentage qui dépend aussi de ce qui a été négocié dans les contrats.

Sans oublier bien entendu, la plateforme de streaming qui, elle aussi, doit se rémunérer. La commission est généralement aux alentours de 30%.

Et l’État, toujours, via le paiement de la TVA (20% actuellement si je ne me trompe pas).

Donc tout ce beau monde va et veut toucher sa part sur les abonnements payés par les utilisateurs et sur les revenus de la publicité.

Tu comprends pourquoi je dis que pour savoir « combien« , il faut d’abord se demander « qui » ?

Pour un titre streamé, s’il y a 1 auteur, 1 compositeur, 1 éditeur musical, 1 chanteur, 3 musiciens, 1 label, 1 distributeur numérique, ça fait déjà 9 personnes qui ont participé à la création de ce titre, et qui devront toucher une part des revenus. Et ce n’est pas du tout une situation exceptionnelle.

Par contre, si tu es auteur, compositeur et interprète unique, que tu as monté ton propre label (donc que tu es propriétaire de tes enregistrements), que tu fais ta promo tout.e seul.e et que tu passes par un agrégateur de contenu, il est certain que ta part à la fin sera plus importante ! Tu cumuleras les parts en quelque sorte, tu cumuleras les revenus.

Troisième Question : Comment on va se partager cet argent ?

C’est une question très importante aujourd’hui parce qu’elle impacte directement le niveau de revenus de chacun.

Il est difficile de trouver encore le bon équilibre et de mettre tout le monde d’accord. Mais, les choses évoluent.

Ça n’est finalement que le début de l’histoire de (l’économie de) la musique en ligne.

L’idée n’est pas de condamner tel ou tel modèle, mais d’abord d’essayer de comprendre.

Les deux options proposées actuellement pour répartir l’argent du streaming sont :

  • 1ère méthode : Rémunération selon la « part de marché » (méthode actuelle de beaucoup de plateformes, dont Spotify ou Apple Music)
  • 2ème méthode : Rémunération selon ce qu’écoute réellement chaque abonné (nouvelle méthode qui est en train d’être expérimentée par Deezer).

Je vais t’expliquer par un calcul volontairement simplifié à l’extrême.

Ne fais pas attention aux chiffres !!

C’est vraiment juste pour comprendre le PRINCIPE et la DIFFÉRENCE entre les 2 modes de calcul.

1ère Méthode de calcul : On calcule la part des streams d’UN TITRE sur la part TOTALE de tous les streams de la plateforme.

Je donne un exemple.

Sur 100 écoutes totales sur une plateforme :

Le titre « Super » de l’artiste UrbanXX a comptabilisé 90 écoutes : ce titre représente donc 90% des parts de marché.

Le titre « Soleil » de l’artiste HappyLove a comptabilisé 10 écoutes : ce titre représente donc 10% des parts de marché.

Donc, imaginons, juste pour l’exemple, qu’il y ait au total 2 abonnés sur la plateforme, Sophie et Miguel, qui payent chacun 10€ par mois.

Donc le total des revenus encaissés sur 1 mois par la plateforme, est de 20€ (je mets de côté volontairement les revenus publicitaires).

UrbanXX touchera, ce mois-là, grâce à son titre, 90% du total des revenus : soit 18€

Happy Love touchera 10% des revenus totaux : soit 2€

Ça, c’est la méthode de calcul selon les « parts de marché » d’un titre.

C’est quoi le problème avec cette méthode ? Pourquoi est-elle remise en cause par certains ?

C’est qu’on ne prend pas en compte ce que les utilisateurs écoutent vraiment.

Tu vas comprendre en regardant la différence de calcul.

2ème Méthode : L’abonnement payé par un utilisateur va aux artistes qu’il a écoutés.

Si je reprends le même exemple.

Toujours 2 abonnés, un total des revenus de 20€.

Du coup, ici, il n’est plus question de parts de marché.

On va regarder ce que chacun des abonnés écoute réellement (nous aurions aujourd’hui les technologies qui nous permettraient de le faire).

Et on s’aperçoit que :

Sophie a écouté : 90 fois le titre « Super » de Urban XX et n’a pas du tout écouté HappyLove.

Miguel a écouté : 10 fois « Soleil » de Happy Love et n’a jamais écouté UrbanXX.

Donc, selon cette méthode, ce qui est proposé, c’est que :

Les 10€ d’abonnement payés par Sophie aillent à Urban XX qui touchera 10€… AU LIEU DE 18€ dans la 1ère méthode.

Les 10€ d’abonnement payés par Miguel vont aller à HappyLove qui touchera donc 10€… AU LIEU DE 2€ dans la 1ère méthode.

Tu comprends le principe du partage plus équitable demandé par certains ?

Bien sûr que c’est simplifié, qu’il faut normalement déduire la commission de la plateforme. Évidemment, il faut prendre en compte le fait que cette somme va être partagée entre TOUS les professionnels dont on a parlé à la Question 2. Je ne parle pas non plus ici des revenus publicitaires.

Mais le but est d’illustrer TRÈS grossièrement les 2 méthodes de calcul.

Le débat sur les modes de calcul

Du coup, tu imagines bien que le débat ne concerne pas juste UrbanXX et HappyLove.

Derrière eux, il y a des auteurs, des compositeurs, des éditeurs musicaux, des producteurs, des distributeurs qui négocient fermement, pour obtenir « la plus grosse part » ou « une part équitable » selon les cas.

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise méthode.

Tout dépend du point de vue.

C’est pour t’aider à comprendre le principe et les débats actuels autour de la rémunération des artistes.

Parce que si toi, en tant qu’artiste-interprète, compositeur ou producteur, tu comprends de quoi on parle, ça veut dire que tu peux aussi décider quel est le meilleur système selon toi, et te positionner.

On peut penser qu’il est évident que :

UrbanXX va défendre le 1er modèle parce qu’il touche 18€ au lieu de 10€.

Et que HappyLove le 2ème, parce qu’elle touche 10€ au lieu de 2€.

Oui, si on se place uniquement du point de vue des revenus encaissés immédiatement.

Mais ce ne sont pas les seules et uniques questions soulevées par ce débat :

Et demain, quand HappyLove sera aussi connue et diffusée que UrbanXX, quel modèle va-t-elle défendre ?

Demain, quand UrbanXX sera jeté aux oubliettes, quel modèle va-t-il défendre ?

Et n’oublions pas dans le débat : l’utilisateur lui-même !

Avec l’émergence de ce sentiment de plus en plus présent, celui d’avoir besoin de savoir où va l’argent que l’on dépense et à qui il profite.

Un utilisateur sera plus enthousiaste à l’idée que l’argent qu’il paye chaque mois permette de rémunérer directement les artistes qu’il écoute.

C’est la vision qu’essaye de défendre Deezer avec l’adoption de ce qu’on appelle le User Metric Payment System. Ils expliquent leur vision sur leur site : Deezer et le streaming équitable

Deezer, ou la tentative d’une rémunération équitable

Et surtout, ce débat soulève la question la plus importante peut-être :

QUI décide ?

QUI décide si on choisit la première méthode ou la seconde méthode ? Voire même s’il y en a une troisième ?

Je te laisse y réfléchir.

Au final, combien un artiste touche exactement quand son titre est streamé ?

Tu comprends maintenant que pour répondre précisément et définitivement à cette question, ça va dépendre de beaucoup de facteurs :

  1. Quel mode de calcul on choisit
  2. Le nombre d’abonnés de la plateforme (= combien elle a encaissé d’abonnements payants)
  3. Le montant des revenus publicitaires encaissés
  4. Combien de streams de ton titre
  5. Le nombre de streams totaux sur la plateformes (bah oui, pour pouvoir calculer la part de marché de ton titre sur le total…)
  6. Quelles sont les personnes qui ont des droits sur ce titre à part toi ? (Et peux-tu toi-même cumuler les casquettes ?)
  7. Quel pourcentage touche chacune de ces personnes ?
  8. Et toi, qu’as-tu négocié dans tes contrats ?

Et tant qu’on n’a pas une transparence totale sur ces chiffres – et on ne l’a pas aujourd’hui – on ne peut pas savoir exactement à l’avance combien un artiste, un auteur-compositeur, un producteur va toucher.

Il n’y a pas de tarif fixe et définitif. A ce jour en tout cas.

A une époque, on a pu avoir l’impression que les plateformes de streaming promettaient le paiement de « XX centimes par stream ».

Mais ça ne s’est pas passé comme ça.

On est en réalité dans un système de tarif « flottant » au gré des « parts de marché ».

Et c’est ce qui a peut-être dérouté pas mal d’artistes et de professionnels.

TOUS les chiffres que tu trouveras sur Internet aujourd’hui sont en réalité des MOYENNES APPROXIMATIVES observées sur une période donnée.

Cela dit, ils t’offrent un ordre d’idée, à savoir qu’un artiste-interprète touche en moyenne quelques millièmes de centimes par stream : entre 0,0002€ à 0,0009€ selon les estimations.

Mais comme on l’a dit tout à l’heure, si tu cumules plusieurs casquettes (+ auteur, compositeur, producteur…), alors tu toucheras aussi ces parts-là.

N’oublie pas que la clé est dans la diversité

Rapidement, pour finir.

S’il te plait, je sais qu’on peut en lire de toutes les couleurs sur Internet, mais n’oublie pas que :

Il ne s’agit PAAAAAS de faire du streaming ta seule et unique source de revenus !!!

Ne retombons pas dans le piège du « CD ou la mort », et de cette habitude de la mono-culture intensive.

Je vois sur Internet des calculs ahurissants pour savoir combien de streams il faut pour qu’un artiste arrive à toucher un SMIC (le salaire minimum en France)… Mais purée, ARRÊTONS !!

L’objectif d’un artiste n’est PAAAS de recevoir un chèque de 1200€ chaque fin de mois avec son streaming ! Ni de gagner un Smic avec une seule activité !!

J’entends certains se dire « oh ça serait cool ! » Oui, mais, malheureusement, il faut d’urgence changer de disque, et c’est le cas de le dire.

Le streaming est juste une façon de diffuser la musique. Un canal de diffusion parmi d’autres.

Oui, aujourd’hui il est très important. Peut-être pour quelques années encore.

Mais faisons attention à la dépendance absolue que l’on a tendance à créer envers un seul mode d’exploitation de la musique. Tendance largement entraînée aujourd’hui par un modèle industriel essoufflé en fin de cycle.

Attention à ne pas résumer la carrière d’un artiste à un nombre de streams.

Le streaming reste un moyen, parmi des dizaines autres, pour la musique de se faire entendre, d’être partagée. C’est loin d’être la seule façon de diffuser de la musique et de générer des revenus.

Oui, bien sûr, en même temps, j’encourage les artistes à prendre position sur les modes de rémunération du streaming. Pour défendre leurs droits. Pour apprendre à SE LEVER et PRENDRE leur part de gâteau.

Pour arrêter d’être considérés comme les derniers maillons de la chaîne à qui on lance des cacahuètes, voire des épluchures de cacahuètes, alors que ce sont eux LE SOCLE véritable de la création.

Donc oui, il faut que les revenus du streaming augmentent pour les artistes.

Mais.

Le but est d’arriver à un partage ÉQUITABLE.

Pas que le streaming rapporte « un SMIC par mois » aux artistes.

C’est pour ça que dans la formation Money Stream, j’insiste autant sur la diversité des sources de revenus, sur les rémunérations complémentaires et la compréhension des droits voisins.

Parce qu’aujourd’hui un artiste, un manager, un producteur indépendant SAIT qu’il est impossible et dangereux de ne compter que sur une seule source de revenus.

Et c’est pour t’aider à comprendre la logique du système économique de la musique et à visualiser cette diversité des sources de revenus, que j’ai créé la la formation Money Stream.

formation money stream
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Ce sujet t’a inspiré ? T’as une question à poser ? Une réflexion ou une expérience à partager par rapport aux revenus du streaming ? N’hésite pas à laisser un commentaire ! Je réponds à tous les messages 🙂

Si tu trouves une FAUTE D’ORTHOGRAPHE (ouiii ça arrive même aux meilleures!), tu peux m’en informer en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée. Je ne pourrai pas te répondre parce que c’est anonyme et ton adresse mail n’apparait pas, alors d’avance MERCI infiniment pour ton aide très précieuse ! 🙂


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16 réponses à « Streaming musical : Combien un artiste touche (vraiment) par stream ? »

  1. Bonjour Jennifer,

    C’est maintenant le 2éme message que je laisse sur votre blog parce que vos sujets sont pleins de ressources et très bien expliqués et mériteraient à mon sens de se faire d’avantage connaitre, en vous encourageant parce que cela ne doit pas être simple d’arriver à prendre le cas de tout le monde dans ce domaine.

    Donc, effectivement, pour mon simple avis , le streaming, c’est juste une plateforme afin de se faire connaitre et non un bon moyen de gagner de l’argent.

    Pour mes questions, parce que ce sujet ne traite que sur le streaming.

    -Sauriez vous comment cela ce passe pour la rémunération des musiques, envers les jeux vidéos ou les jeux sur internet envers les compositeurs ?
    -Est ce que se sont les mêmes types de contrats que les compositeurs de musique de films aux droits à l’image ?

    En vous remerciant d’avance.

    Jérôme.

    1. Salut Jérôme,

      Merci beaucoup pour ton message et tes encouragements ! 🙂

      Pour répondre à tes questions :

      – Pour le streaming de jeux vidéos (sur Twitch par exemple), la Sacem a signé un accord avec la plateforme récemment. Plus d’info ici sur le site de la Sacem. Là, ça concerne la rémunération des auteurs-compositeurs.
      Pour les artistes-interprètes et les producteurs phonographiques (quand on diffuse leurs enregistrements pendant qu’un jeu vidéo est joué), aucun accord pour le moment, donc c’est la galère. Il faut que ceux qui utilisent la musique dans un jeu vidéo en streaming demandent l’accord des producteurs de l’enregistrement…ce qu’ils ne font jamais (puisqu’ils ne savent même pas de quoi on parle). Donc affaire à suivre.

      – Pour ce qui est de la synchronisation d’une musique dans un jeu vidéo, les éditeurs de jeux vidéos (type Ubisoft etc) demandent et négocient les autorisations directement aux ayants-droits (éditeurs/auteurs-compo et producteur/interprètes)

      – Pour les contrats, j’avoue que je n’ai jamais eu à rédiger ni négocier de contrats de cession pour des jeux vidéos. Mais quoiqu’il en soit, le principe est le même : commande d’une musique + cession des droits d’exploitation qui vont avec. Les modes d’exploitation et les conditions d’utilisation seront différentes pour un film ou un jeu vidéo c’est sûr, mais juridiquement ce n’est pas si différent.

      Voilà, j’espère que ça t’aide un peu.

      Merci aussi de mettre la lumière sur un sujet passionnant, la musique & les jeux vidéos, que j’aimerais bien explorer et développer un peu plus ! J’en profite pour lancer un appel aux juristes passionnés qui liraient ce blog et qui auraient envie de travailler sur le sujet…contactez-moi ! 🙂

  2. Bonjour. Je viens de découvrir votre blog: bravo! Je ne connaissais quasiment rien aux modes de fonctionnement du « business » de la musique, et tout est devenu très clair. Le top! Merci pour vos explications. Je vais peut-être prochainement céder à la tentation des 2 cours : streaming et contrats. Bonne continuation. Philippe

    1. Merci à toi Philippe ! Bienvenu sur le blog, je suis ravie qu’il puisse t’apporter la clarté nécessaire pour développer tes projets. Et je ne peux que t’inciter à céder à la tentation de t’inscrire aux cours en ligne : aucun risque de damnation, au contraire ! haha 🙂 A bientôt !

  3. A ouais tu ma perdu à partir des 2 premier méthode et en plus tu nous dis que c simplifié🤣

    1. Mince ! Bon, il faudra que tu relises plusieurs fois alors 🙂 Et essaye d’aller aussi directement sur les plateformes de streaming pour voir comment elles expliquent ça aux artistes qui diffusent de la musique sur leur site

  4. Merci pour cet article je compte écrire un article là dessus mais dans le contexte africain sur mon blog lived.ml

    1. Super Adama ! Alors, n’hésite pas à le partager ici quand il sera écrit 😉

  5. J’ai lu cet article et j’en ai appris plein de choses. Merci

    1. J’en suis ravie, merci à toi 🙂

    1. Merci Etienne ! Mais quand tu dis que tu touches 0,012 euro par stream, tu peux préciser en tant que quoi (artiste, prod, compositeur, etc) ?

  6. Bonjour je suis auteur, compositeur, interprète et indépendant (sans label intermédiaire) je passe par imusician pour diffuser mon album. Ayant effectué 1500 streams en 1 mois je me suis dit que c’était pas trop mal et la.. mon crédit affiche moins de 8€.. effectivement il vaut mieux ne pas compter uniquement sur le stream pour espérer vivre de ça ou même générer un revenu correct, perso je trouve ça presque décourageant pour un artiste pas ou même peu connu (qui a quand même un public régional).
    Je vends mes albums en concert et c’est évidemment le jour et la nuit en terme de revenus.
    Chacun prends sa part sur les streams je suis d’accord mais toucher 0,004 € par stream.. bon courage amis musiciens.
    Merci pour l’article en tout cas !

    1. Merci à toi pour ton enrichissant partage ! 😉

  7. Je suis pianiste, compositeur, je viens de voir mes statistiques fort intéressantes sur iMusician, et je constate que mes streams de 300 par mois sont passés à 18000 ce mois; est-ce déjà un bon chiffre ?

    1. Je ne saurai pas dire si c’est un « bon » chiffre, mais c’est une belle progression en tout cas ! 😉

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